FiveMinute
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📊 Comparateur💎 Fondamental🏆 Classement mensuel⚖️ 50/50🔬 Performance

Performance des méthodes

Sur internet, beaucoup de méthodes promettent de « battre le marché ». Nous les testons sur des années de données, avec les vrais frais d'un investisseur belge, et nous publions tous les résultats, y compris quand ils sont mauvais.
ℹ️Cette page est purement informative et ne constitue pas un conseil en investissement. Elle présente des résultats simulés (backtests) et des suivis réels. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Méthodes testées
8
familles de stratégies populaires
Battent l'ETF après frais
0
de façon durable
Meilleure : 💎 Fondamental
+0,2 pt/an
face à l'ETF, 2011-2026 (audité)
Coût des frais et impôts
−1,6 pt/an
mesuré sur le 💎 lors de l'audit
En résumé : dans nos tests, aucune méthode n'a battu durablement un simple ETF S&P 500 après frais. Certaines ont gagné pendant quelques années, puis ont pris du retard. Notre méthode 💎 Fondamental, la meilleure de nos tests, fait jeu égal sur 15 ans une fois tous les frais et impôts belges comptés : elle est indiscernable d'un ETF. 🏆 Classement mensuel et ⚖️ 50/50 ne passent devant que grâce à la seule année 2026.
Nos règles de test
📏 Une référence achetable
Un ETF S&P 500 UCITS réel (iShares CSPX) ou, à défaut, le SPY, dividendes réinvestis.
🧾 Frais belges réels
Commission + taxe boursière (TOB) + change : environ 0,43 % à chaque achat et à chaque vente.
🕰️ Pas de triche sur le passé
Sociétés disparues incluses, comptes utilisés seulement après leur date de publication.
🔪 Plusieurs périodes
Une méthode doit tenir sur plusieurs périodes, pas grâce à quelques bons mois.
Le tableau des résultats
Méthode testéePériodeMéthodeRéférencePire baisseVerdict
💎 Fondamental sociétés rentables et en croissance2011 → 202614,0 %/an*13,8 %/an ETF UCITS−28,4 % ETF −22,7 %Indiscernable d'un ETF
🏆 Classement mensuel 10 actions les plus fortes2011 → 2026
sans 2026
15,3 %/an*
11,4 %/an*
13,9 %/an
13,7 %/an ETF UCITS
−39 % ETF −22,7 %Ne bat pas sans 2026
⚖️ 50/50 moitié 🏆, moitié 💎2011 → 2026
sans 2026
14,8 %/an*
12,7 %/an*
13,9 %/an
13,7 %/an ETF UCITS
−24,9 % ETF −22,7 %Ne bat pas sans 2026
Filtre anti-krach sortir sous la moyenne 10 mois2007 → 20267,2 %/an10,8 %/an−28 % SPY −55 %Ne bat pas
Rotation entre secteurs 3 meilleurs secteurs chaque mois2000 → 20267,0 %/an8,4 %/an−47 %Ne bat pas
Rebonds techniques moyenne 20 jours, supportsBacktest + suivi réel 2026Environ 1 signal sur 3 positif après 20 joursNe bat pas
Achats des dirigeants déclarations « Form 4 »BacktestFait moins bien que le S&P 500Ne bat pas
Choisir 5 actions et attendre jusqu'à battre l'indice1 000 tirages28 % des portefeuilles restent bloqués 5 ansNe bat pas
* Résultats audités (💎, 🏆, ⚖️) : prix incluant les sociétés disparues, achat le jour suivant la décision, tous les frais (y compris la remise à parts égales) et l'impôt belge sur les dividendes (15 % retenus aux États-Unis + 30 % de précompte). Avant ces corrections : 15,6 %/an pour le 💎. Les autres lignes sont comparées au SPY américain, dividendes réinvestis.
💎 Fondamental : 1 € investi en janvier 2011
💎 audité (frais et impôts belges)ETF S&P 500 UCITS (CSPX)💎 avant audit
×1 ×2 ×4 ×8 2012 2014 2016 2018 2020 2022 2024 2026
💎 audité ×7,75ETF UCITS ×7,58💎 avant audit ×9,64
L'écart entre la courbe dorée et la bleue, c'est ce que coûtent les vrais frais et l'impôt belge. Une fois ces coûts comptés, le 💎 et l'ETF finissent presque au même endroit.
Période récente : rendement annuel
💎 Fondamental2017 → 2026, audité, vs ETF UCITS
14,1 %
15,0 %
🏆 Classement mensuel05/2018 → 03/2026, audité, vs ETF UCITS
13,3 %
14,5 %
⚖️ 50/5005/2018 → 03/2026, audité, vs ETF UCITS
13,2 %
14,5 %
Rotation sectorielle2018 → 2026
10,7 %
13,6 %
Filtre anti-krach2018 → 2026
6,5 %
13,6 %
Méthode testéeRéférence, même période
Le détail de chaque test
💎 FondamentalIndiscernable d'un ETF

Principe : chaque mois, garder les sociétés du S&P 500 très rentables (ROE > 20 %, ROA > 8 %), dont le bénéfice par action progresse de plus de 25 %, à un prix raisonnable (P/E > 15, PEG < 1,5). Comptes officiels de la SEC.

  • Résultat audité, tous frais et impôts belges compris : 14,0 %/an sur 2011 → 2026, contre 13,8 % pour un ETF S&P 500 UCITS réel (+0,2 point par an, dans la marge du hasard).
  • 2011 → 2016 : 13,7 %/an contre 11,9 % (+1,8). 2017 → 2026 : 14,1 %/an contre 15,0 % (−0,9).
  • Les seuils du filtre ont été choisis parmi 162 combinaisons, sur 2011-2016. Son avance vient de cette période : sur les années suivantes, il fait moins bien que l'ETF.
  • 8 années gagnées sur 16. Années récentes : 2024 à −7,5 points, 2025 à −14,8 points face à l'ETF.
  • Ce que coûtent les corrections de l'audit : environ 1,6 point par an, dont 0,6 pour l'impôt belge sur les dividendes.
  • Répartir l'argent autrement (moins sur les actions volatiles, plafond par secteur) n'a rien amélioré : les parts égales restent la meilleure version.

Points faibles : pire baisse de −28,4 % (contre −22,7 % pour l'ETF), jusqu'à 41 mois d'affilée sous l'ETF, un retard cumulé qui a atteint −19,7 %. Règles figées et suivi réel démarré le 12/10/2026 : jugement après 12 mois minimum. Chaque transaction du backtest est publiée dans un journal téléchargeable (5 438 lignes) pour que chacun puisse refaire le calcul.

🏆 Classement mensuelNe bat pas sans 2026

Principe : chaque mois, les 10 actions du S&P 500 qui ont le plus monté sur 12 mois (sans le dernier mois). Une action n'est vendue que lorsqu'elle sort du top 10 ; les actions gardées ne sont jamais rééquilibrées.

  • Résultat audité (sociétés disparues incluses, frais 0,43 % par achat et par vente, impôt belge sur les dividendes) : 15,3 %/an sur 2011 → 2026 contre 13,9 % pour l'ETF S&P 500 UCITS.
  • Mais il perd sur chaque période : 2011 → 2018 : 10,9 % contre 12,5 % (−1,6) ; 2018 → 2026 : 13,3 % contre 14,5 % (−1,2) ; sans 2026 : 11,4 % contre 13,7 % (−2,2).
  • Toute l'avance vient de 2026 (+86 % en 9 mois), portée par un seul thème : mémoire et stockage (SanDisk, Micron, Western Digital, Seagate…).
  • L'ancien chiffre du Comparateur (1 031 € pour 100 € de 2011) était gonflé par l'absence des sociétés disparues : avec elles, 821 € à frais égaux.

Points faibles : pire baisse −39 % (contre −22,7 % pour l'ETF), 177 mois sous l'ETF avant 2026, un mois à −24,5 points face à l'ETF (août 2026), environ 31 % du portefeuille remplacé chaque mois. Suivi réel depuis le 1er octobre 2026, règles figées.

⚖️ 50/50 (moitié 🏆, moitié 💎)Ne bat pas sans 2026

Principe : placer la moitié dans 🏆 Classement mensuel et l'autre moitié dans 💎 Fondamental, puis laisser les deux moitiés évoluer.

  • Résultat audité : 14,8 %/an sur 2011 → 2026 contre 13,9 % pour l'ETF ; sans 2026 : 12,7 % contre 13,7 % (−0,9) ; 2018 → 2026 : 13,2 % contre 14,5 %.
  • Pire baisse −24,9 %, proche de l'ETF (−22,7 %) et moins forte que chaque méthode seule : le mélange lisse le parcours.
  • Il ne bat l'ETF que dans 32 % des placements de 5 ans.
Filtre anti-krach (moyenne 10 mois)Ne bat pas

Principe : règle très connue, publiée en 2006. On garde le S&P 500 quand son prix est au-dessus de sa moyenne des 10 derniers mois, sinon on passe en liquidités.

  • 2007 → 2026 (après sa publication) : 7,2 %/an contre 10,8 %. 10 000 € deviennent environ 40 000 € au lieu de 76 000 €.
  • Il a bien divisé la pire baisse par deux (−28 % contre −55 %), surtout grâce à 2008.
  • 78 % des sorties ont été des fausses alertes : on rachète en moyenne 7,4 % plus cher qu'on a vendu.
  • Depuis 2010, garder simplement 73 % d'actions et 27 % de liquidités a fait mieux, avec une baisse maximale comparable.

Points faibles : inefficace contre les krachs rapides (2020, 2025), et chaque sortie peut faire payer des impôts sur les plus-values.

Rotation entre secteursNe bat pas

Principe : chaque mois, investir dans les 3 secteurs (technologie, énergie, santé…) qui ont le plus monté sur 12 mois.

  • 2000 → 2026 : 7,0 %/an (mensuel) et 8,2 %/an (trimestriel) contre 8,4 % pour le S&P 500.
  • La petite avance avant frais vient des années 2000 (boom de l'énergie). Depuis 2010, la méthode fait moins bien même sans aucun frais.
  • Détenir les 11 secteurs à parts égales a fait à peu près comme le S&P 500 : choisir ses secteurs n'a rien apporté.

Points faibles : environ 22 % du portefeuille remplacé chaque mois. Avec des ETF soumis à la TOB de 1,32 %, le retard peut atteindre près de 7 points par an.

Rebonds techniquesNe bat pas

Principe : acheter une action en tendance quand elle revient sur sa moyenne des 20 jours, un point pivot ou un support.

  • Backtest sur le S&P 500, sociétés disparues incluses : fait moins bien que l'indice.
  • Suivi réel (juillet → octobre 2026) : environ 1 signal sur 3 positif après 20 jours, environ 40 % à −10 % ou pire.
  • En moyenne, l'action baisse juste après le signal (−3,5 % après 3 jours, −4,8 % après 5 jours).
Achats des dirigeantsNe bat pas

Principe : acheter les actions dont les dirigeants viennent d'acheter des titres de leur propre société (déclarations officielles « Form 4 »).

Résultat : fait moins bien que le S&P 500 dans notre backtest. Même verdict pour les introductions en bourse de start-up issues de l'incubateur Y Combinator.

Choisir quelques actions et attendreNe bat pas

Principe : choisir 1 à 5 actions et les garder « jusqu'à ce qu'elles battent l'indice ».

  • Une action du S&P 500 bat l'indice 45 % du temps à 1 an, mais seulement 37 % du temps à 5 ans.
  • Sur 1 000 portefeuilles de 5 actions au hasard, 72 % finissent par passer devant, mais 28 % restent bloqués loin derrière pendant 5 ans.
  • Quelques rares « super-gagnantes » font la performance du marché : détenir tout le marché garantit de les avoir.
Ce que disent ces chiffres

Nos résultats rejoignent les études publiques : sur 15 ans, environ 9 fonds professionnels sur 10 font moins bien que le S&P 500. Les frais, les fausses alertes et le manque de patience coûtent souvent plus cher que ce qu'une méthode rapporte.

Nous continuons à suivre 💎 Fondamental, 🏆 Classement mensuel et ⚖️ 50/50 en conditions réelles, chaque mois, avec des règles figées, pour vérifier si leurs résultats tiennent dans le temps. Une méthode mensuelle ne se juge pas avant au moins 12 mois de suivi.

Informations à but éducatif uniquement. Ceci n'est ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente. Les performances passées, réelles ou simulées, ne préjugent pas des performances futures. Les résultats simulés (backtests) comportent des limites : données historiques, hypothèses de frais, d'impôts et d'exécution. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital.